J'ai craqué...
J'en ai eu assez d'entendre parler de cette absurdité qu'est la sur-qualité, que je me suis fendu d'une page de mon site sur la sur-qualité.
J'explique pourquoi ce concept est totalement pervers et pourquoi il faudrait l'abandonner au plus vite.
Bonne lecture !
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lundi 20 janvier 2014
lundi 6 janvier 2014
En guise d'étrennes
En guise d'étrennes, et pour vous souhaiter une excellente année 2014 à toutes et à tous, je vous envoie juste un lien vers skitch, un outil d'annotations d'images tout simplement fabuleux de simplicité. La prise en mains est immédiate, et le résultat très propre, comme le montre l'image ci-dessous :
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dimanche 29 décembre 2013
Le Journal Officiel
"Le plus court chemin entre la Loi et vous"
Le plus court ? C'est peut-être vite dit...À la recherche d'une brochure publiée au Journal Officiel, et dont je me suis dit qu'elle existait peut-être au format pdf, je me suis aventuré sur le site du Journal Officiel. Du moins, c'est ce que j'ai cru. Et là, surprise : rien en fonctionne. Une jolie "erreur 404 - not found" sur chaque lien cliqué ! Ce n'est pas un signe se sérieux...
Il apparaît en fait que le site ne fonctionne plus en php, il suffit de demander http://www.journal-officiel.gouv.fr/ pour tomber sur la version fonctionnelle du site.
Notre Service Public devrait se faire aider pour guider le contribuable... Dans ce site, fonctionnel mais touffu, pas de zone de recherche. Je ne sais pas où chercher cette brochure ! Et malheureusement, pas de formulaire de contact. C'était pourtant sur le Site du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé que j'avais eu l'adresse du site du Journal Officiel (le site qui ne fonctionne pas). Qui vais-je pouvoir contacter pour améliorer la situation ? Où en est l'écoute du client ?
Pas facile...
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Le plus court ? C'est peut-être vite dit...À la recherche d'une brochure publiée au Journal Officiel, et dont je me suis dit qu'elle existait peut-être au format pdf, je me suis aventuré sur le site du Journal Officiel. Du moins, c'est ce que j'ai cru. Et là, surprise : rien en fonctionne. Une jolie "erreur 404 - not found" sur chaque lien cliqué ! Ce n'est pas un signe se sérieux...
Il apparaît en fait que le site ne fonctionne plus en php, il suffit de demander http://www.journal-officiel.gouv.fr/ pour tomber sur la version fonctionnelle du site.
Notre Service Public devrait se faire aider pour guider le contribuable... Dans ce site, fonctionnel mais touffu, pas de zone de recherche. Je ne sais pas où chercher cette brochure ! Et malheureusement, pas de formulaire de contact. C'était pourtant sur le Site du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé que j'avais eu l'adresse du site du Journal Officiel (le site qui ne fonctionne pas). Qui vais-je pouvoir contacter pour améliorer la situation ? Où en est l'écoute du client ?
Pas facile...
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samedi 7 décembre 2013
Économisons l'énergie
Le Ministère de l'Écologie, du Développement Durable et de l'Energie publie des centaines de fiches à caractère réglementaire décrivant des actions d'économies d'énergie permettant d'obtenir des certificats d'économies d'énergie - et le montant des aides associées.
Même si on ne souhaite pas obtenir les aides en question, même si l'action envisagée n'est pas éligible, chacun aura profit à parcourir ces exemples :
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Même si on ne souhaite pas obtenir les aides en question, même si l'action envisagée n'est pas éligible, chacun aura profit à parcourir ces exemples :
- secteur du bâtiments
- secreur du bâtiment tertiaire
- secteur de l'industrie
- secteur des réseaux
- secteur des transports
- secteur de l'agriculture
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mardi 3 décembre 2013
L'enquête PISA de l'OCDE
L'enquête PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) a été publiée aujourd'hui par l'Organisation de Coopération et de Développement Économique.. Ce document ne montre pas nos lycéens sous leur meilleur jour (on lira avec intérêt le rapport consacré spécifiquement à la France). On en parle beaucoup, on fustige la descente de la France dans le classement... C'est de bonne guerre, puisque nous avons une haute opinion de nous-mêmes, et constater que la Slovénie, la Lettonie, la Pologne ou le Vietnam, pays exotiques que nous connaissons mal, mais que nous nous représentons volontiers comme étant en retard sur nous, ont de meilleurs résultats est plutôt désagréable.
Alors, on pourra dire que les axes sur lesquels les élèves sont notés sont arbitraires (compréhension de l'écrit, mathématiques et matières scientifiques). Mais je ne crois pas qu'un questionnaire sur les langues étrangères, l'histoire, la géographie ou les arts nous positionnerait plus haut sur l'échelle... On peut aussi relativiser, en constatant qu'après tout, nous sommes à la moyenne...
Ce midi, au journal de 13 heures de France Inter, était interviewé Eric CHARBONNIER, un des spécialistes des questions d'éducation à l'OCDE. Ce qu'il dit est bien plus intéressant que toutes les lamentations. Il compare les résultats et les pratiques des pays. Et il dit par exemple:
J'appelle de mes vœux cette prise de conscience de tous les enseignants qui me sont proches (très proches pour certains). C'est une révolution qui doit se faire, elle est en passe de se réaliser dans le monde de la santé et dans celui du médico-social, deux secteurs où, comme à l'école, on travaille "sur de l'humain", "sans clients", et avec une générosité et une abnégation méritoires. Mais la générosité et l'abnégation ne font pas la qualité du service! Les réflexes acquis par un corps social ne tirent pas leur légitimité de leur ancienneté (je pense ici à l'envoi de débutants dans les zones difficiles, quand les plus compétents sont à l'abri). Et surtout, parler de moyens comme préalable à toute réflexion est un billet gratuit pour l'enlisement.
Lisez, et faites lire les résultats de cette étude. Pas seulement le résumé : l'étude !
Pour les États-Unis, il faut enfin savoir que le Prix d'excellence Malcolm Baldrige, qui récompense chaque année les entreprises les plus performantes, a une section spécialisée dans l'éducation. À quand la même chose en France ?
Car enfin, un système éducatif performant, des jeunes instruits, c'est LE levier pour une compétitivité du modèle Français sur le plan international...
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Alors, on pourra dire que les axes sur lesquels les élèves sont notés sont arbitraires (compréhension de l'écrit, mathématiques et matières scientifiques). Mais je ne crois pas qu'un questionnaire sur les langues étrangères, l'histoire, la géographie ou les arts nous positionnerait plus haut sur l'échelle... On peut aussi relativiser, en constatant qu'après tout, nous sommes à la moyenne...
Ce midi, au journal de 13 heures de France Inter, était interviewé Eric CHARBONNIER, un des spécialistes des questions d'éducation à l'OCDE. Ce qu'il dit est bien plus intéressant que toutes les lamentations. Il compare les résultats et les pratiques des pays. Et il dit par exemple:
- que les pays les moins inégalitaires ont les meilleurs résultats
- que les pays qui ont les meilleurs résultats envoient leurs professeurs les plus expérimentés dans les secteurs les plus difficiles
- que les pays qui progressent sont ceux qui ont revu en profondeur leurs programme de formation des enseignants
J'appelle de mes vœux cette prise de conscience de tous les enseignants qui me sont proches (très proches pour certains). C'est une révolution qui doit se faire, elle est en passe de se réaliser dans le monde de la santé et dans celui du médico-social, deux secteurs où, comme à l'école, on travaille "sur de l'humain", "sans clients", et avec une générosité et une abnégation méritoires. Mais la générosité et l'abnégation ne font pas la qualité du service! Les réflexes acquis par un corps social ne tirent pas leur légitimité de leur ancienneté (je pense ici à l'envoi de débutants dans les zones difficiles, quand les plus compétents sont à l'abri). Et surtout, parler de moyens comme préalable à toute réflexion est un billet gratuit pour l'enlisement.
Lisez, et faites lire les résultats de cette étude. Pas seulement le résumé : l'étude !
- la performance des élèves (tome 1)
- l'excellence par l'équité (tome 2)
- engagement, attitudes et motivation des lycéens (tome 3)
- ce qui rend efficaces les écoles (tome 4)
- les réformes efficaces - exemple des USA (tome 5)
Pour les États-Unis, il faut enfin savoir que le Prix d'excellence Malcolm Baldrige, qui récompense chaque année les entreprises les plus performantes, a une section spécialisée dans l'éducation. À quand la même chose en France ?
Car enfin, un système éducatif performant, des jeunes instruits, c'est LE levier pour une compétitivité du modèle Français sur le plan international...
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jeudi 21 novembre 2013
Le bal des casse-pieds - 2
Cet après-midi je suis au bureau. Et donc le téléphone sonne. Cette fois-ci, c'est l'Institut Ipsos qui me demande 6 minutes de mon temps pour un sondage sur la finance. Allons-y, pour une fois.
Première question sur mon âge : j'ai bon, on passe à la deuxième : "dans quelle tranche se situe le montant de votre épargne, qui comprend les comptes courant, les livrets A, les plans d'épargne en actions, mais qui ne comprend pas les biens immobiliers : moins de 100 000 €, entre 100 et 200 000 euros, plus de 200 000 euros ?" Je réponds honnêtement : "Moins de 100 000 euros". "Le sondage est à présent terminé, au revoir monsieur".
Je viens de me faire traiter de pauvre ! Et cette dame n'a pas pris de gants ! (bon, je reconnais que c'est probablement son guide d'entretien qui est rédigé comme ça. Elle n'y est pas pour grand-chose. Mais tout de même !)
Et dire que l'on nous rebat les oreilles avec des considérations sur les impôts qui étranglent les contribuables, sur la TVA qui va nous ruiner, qui va faire que les gens ne vont plus acheter (la TVA standard augmente en effet de 0.4%, ce qui représente une augmentation de 3.30 € pour un achat de 1000 €. Ce chiffre vous perturbe ? C'est pourtant simple : 836.12 € HT + 19.6% = 836.12 + 163.88 = 1000.00 € TTC, alors que 836.12 € HT + 20% = 836.12 + 167.22 = 1003.30 € TTC.)
La France donc serait en voie de paupérisation avancée, mais lorsqu'un institut de sondage souhaite parler finance à des particuliers, son échantillon doit avoir un bas de laine supérieur à 100 k€ ? Il doit donc rester quelques personnes aisées ?
La fois précédente, j'avais eu au bout du fil un monsieur qui voulait parler me présenter une mutuelle de santé. Je l'ai interrompu lorsqu'il m'a affirmé "Ce n'est donc pas du démarchage à domicile, c'est de l'information." Je crois que je lui ai reproché de de moquer de moi, avant de raccrocher. Une fois encore, drôle de manière de témoigner du respect à son client...
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Première question sur mon âge : j'ai bon, on passe à la deuxième : "dans quelle tranche se situe le montant de votre épargne, qui comprend les comptes courant, les livrets A, les plans d'épargne en actions, mais qui ne comprend pas les biens immobiliers : moins de 100 000 €, entre 100 et 200 000 euros, plus de 200 000 euros ?" Je réponds honnêtement : "Moins de 100 000 euros". "Le sondage est à présent terminé, au revoir monsieur".
Je viens de me faire traiter de pauvre ! Et cette dame n'a pas pris de gants ! (bon, je reconnais que c'est probablement son guide d'entretien qui est rédigé comme ça. Elle n'y est pas pour grand-chose. Mais tout de même !)
Et dire que l'on nous rebat les oreilles avec des considérations sur les impôts qui étranglent les contribuables, sur la TVA qui va nous ruiner, qui va faire que les gens ne vont plus acheter (la TVA standard augmente en effet de 0.4%, ce qui représente une augmentation de 3.30 € pour un achat de 1000 €. Ce chiffre vous perturbe ? C'est pourtant simple : 836.12 € HT + 19.6% = 836.12 + 163.88 = 1000.00 € TTC, alors que 836.12 € HT + 20% = 836.12 + 167.22 = 1003.30 € TTC.)
La France donc serait en voie de paupérisation avancée, mais lorsqu'un institut de sondage souhaite parler finance à des particuliers, son échantillon doit avoir un bas de laine supérieur à 100 k€ ? Il doit donc rester quelques personnes aisées ?
La fois précédente, j'avais eu au bout du fil un monsieur qui voulait parler me présenter une mutuelle de santé. Je l'ai interrompu lorsqu'il m'a affirmé "Ce n'est donc pas du démarchage à domicile, c'est de l'information." Je crois que je lui ai reproché de de moquer de moi, avant de raccrocher. Une fois encore, drôle de manière de témoigner du respect à son client...
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mercredi 6 novembre 2013
Le bal des casse-pieds
J’exerce une activité professionnelle qui m'amène à me déplacer chez mes clients, et qui me permet également de travailler depuis chez moi. Cette dernière option présente de nombreux avantages : un code vestimentaire plus relâché, une musique de fond à ma guise, une cantine excellente ... Mais il y a aussi des inconvénients. Vous êtes harcelés par les vendeurs de fenêtres, les offreurs de repas gastronomiques pour retraités, les démarcheurs en assurance complémentaires santé... Pas une journée sans appel - parfois sur mes deux lignes téléphoniques à la même seconde !
Aujourd'hui, comme hier, comme la semaine dernière, c'est LIBRE TELECOM (code acteur à l'ARCEP : LITE, créé le 7 août 2013). Je ne sais pas comment ils font pour être aussi pénibles, mais je sais qu'ils sont très mauvais en relation clients. En effet, dès leur premier contact avec les prospects, ils commencent par mentir. Je passe sur les prénoms francisés des téléconseillers dont l'accent rend le montage improbable, pour insister sur l'accroche. "Je vous appelle pour activer votre réduction téléphonique". Le verbe "activer" laisse entendre que nous sommes déjà en affaires, qu'il y a une option de mon contrat que je n'ai pas activée, ou quelque chose de cette sorte.
Il n'en est rien - bien entendu. C'est un réalité un opérateur concurrent de celui avec lequel je suis en contrat, qui, une fois que j'aurai signé avec lui, me promet un tarif défiant toute concurrence ("1 centime la minute, contre 10 centimes la minute avec orange, monsieur". Mais comment savent-ils si j'ai un abonnement avec un forfait ou pas ? Mystère ? Non en fait, ils ne le savent pas, bien entendu. Nouveau mensonge !).
En France, une seule entreprise s'appelle LIBRE TELECOM, elle est domiciliée dans un centre d'affaires à Merignac. Son gérant gère aussi un café à Bordeaux, dont les comptes 2010 ne sont pas florissants. Je ne sais pas s'il s'agit des mêmes personnes, puisque le code APE est celui du commerce de détail, ce qui ne correspond pas à une activité d'opérateur téléphonique. J'ai demandé avec insistance à la pauvre dame au bout du fil de me passer son superviseur, puis le directeur de la plate-forme - ce qu'elle a refusé de faire. Je lui ai demandé ensuite avec insistance (et probablement une certaine dose d'énervement) de faire en sorte que je ne sois plus jamais rappelé. On verra si elle peut le faire.
Comment peut-on imaginer créer quoi que ce soit de durable sur des bases aussi malsaines ? Si comme moi vous pensez que c'est impossible, alors la seule conclusion que l'on doit en tirer est : "il s'agit de personnes avec une éthique réglée à un niveau très bas, qui ne reculent devant aucun artifice pour générer de l'argent". Votre mère serait-elle fière de vous ?
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Aujourd'hui, comme hier, comme la semaine dernière, c'est LIBRE TELECOM (code acteur à l'ARCEP : LITE, créé le 7 août 2013). Je ne sais pas comment ils font pour être aussi pénibles, mais je sais qu'ils sont très mauvais en relation clients. En effet, dès leur premier contact avec les prospects, ils commencent par mentir. Je passe sur les prénoms francisés des téléconseillers dont l'accent rend le montage improbable, pour insister sur l'accroche. "Je vous appelle pour activer votre réduction téléphonique". Le verbe "activer" laisse entendre que nous sommes déjà en affaires, qu'il y a une option de mon contrat que je n'ai pas activée, ou quelque chose de cette sorte.
Il n'en est rien - bien entendu. C'est un réalité un opérateur concurrent de celui avec lequel je suis en contrat, qui, une fois que j'aurai signé avec lui, me promet un tarif défiant toute concurrence ("1 centime la minute, contre 10 centimes la minute avec orange, monsieur". Mais comment savent-ils si j'ai un abonnement avec un forfait ou pas ? Mystère ? Non en fait, ils ne le savent pas, bien entendu. Nouveau mensonge !).
En France, une seule entreprise s'appelle LIBRE TELECOM, elle est domiciliée dans un centre d'affaires à Merignac. Son gérant gère aussi un café à Bordeaux, dont les comptes 2010 ne sont pas florissants. Je ne sais pas s'il s'agit des mêmes personnes, puisque le code APE est celui du commerce de détail, ce qui ne correspond pas à une activité d'opérateur téléphonique. J'ai demandé avec insistance à la pauvre dame au bout du fil de me passer son superviseur, puis le directeur de la plate-forme - ce qu'elle a refusé de faire. Je lui ai demandé ensuite avec insistance (et probablement une certaine dose d'énervement) de faire en sorte que je ne sois plus jamais rappelé. On verra si elle peut le faire.
Comment peut-on imaginer créer quoi que ce soit de durable sur des bases aussi malsaines ? Si comme moi vous pensez que c'est impossible, alors la seule conclusion que l'on doit en tirer est : "il s'agit de personnes avec une éthique réglée à un niveau très bas, qui ne reculent devant aucun artifice pour générer de l'argent". Votre mère serait-elle fière de vous ?
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